“Tout sauf le vide. Non. Le vide aussi. Inempirable vide. Jamais moindre. Jamais augmenté.” Cap au pire, 1991.
Voilà trois mois que cette exposition très réussie occupe une partie du dernier étage du Centre Pompidou et c’est déjà presque la fin. Pour les inconditionnels de cet auteur dramatique inégalé (dont je fais partie), il vous reste jusqu’au 25 juin pour découvrir d’autres facettes de l’oeuvre et de la vie du génie Beckett.
L’exposition, qui réunit des documents exceptionnels tels que des manuscrits (ornés de quelques griffonnages fleuris du maitre) et des archives audiovisuelles, est organisée autour de huit étapes: voix, restes, scènes, truc, oeil, cube, bram, noir. Outre les très nombreux exemples audiovisuels d’adaptation de ses oeuvres, le parcours permet de comprendre à quel point les artistes plasticiens, parmi lesquels ses contemporains mais aussi les nôtres, ont emprunté à ses images. L’exposition, en nous plongeant au coeur des obsessions du monde Beckettien, présente ainsi des oeuvres de Bruce Nauman, Bram Van Velde, Giacometti, Jasper Johns, Sol LeWitt…
Prévoyez deux heures pour profiter des films et extraits de pièces. En fin de journée, la foule y est moins dense.
Un extrait de la très belle pièce en un acte Comédie:
Bonjour,
Je suis intéressée par votre blog et souhaite vous contacter personnellement. Pouvez-vous me joindre à cette adresse email :
geraldine.poteau@cybion.com.
Je vous remercie par avance et vous souhaite une agréable journée,
Cordialement,
Géraldine